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Les activités - Les recherches et collaborations scientifiques


1. Recherche, collaboration scientifique et validation des technologies
2. Bref historique de la recherche sur l'énergie libre
3. Technologies / phénomènes examinés
4. Collaboration avec d’autres chercheurs et autres pistes de solutions


1. Recherche, collaboration scientifique et validation des technologies

Les activités de Lumière sur la planète (LSP) sont principalement orientées vers la compréhension des nouvelles formes d’énergies alternatives pouvant être disponibles partout sur la terre et ayant un impact minimal sinon nul sur l’environnement. Ce sont donc des technologies qui utilisent différents phénomènes que les chercheurs qualifient de: énergie libre, énergie radiante, résistance négative, énergie du point zéro, ou encore des arrangements utilisant des aimants permanents comme source motrice.

Nous visons donc à valider des « inventions » ou des « concepts » qui permettront de produire soit un mouvement mécanique, ou une forme d’énergie utilisable pour faire fonctionner nos différents appareils électriques.

Dans les faits, les activités de LSP consistent à identifier, avec l’aide de nos membres et collaborateurs, des voies nous semblant prometteuses comprises dans nos champs de compétence. Nous validons ensuite les différents concepts et technologies en collaborant avec les inventeurs ou en construisant différents appareils.

À l’intérieur de nos activités de validation, nous collaborons avec des chercheurs externes situés un peu partout à travers le monde. Nous échangeons avec eux afin d'établir un réseau de collaboration, favorisant ainsi l'émergence et la diffusion de ces nouvelles technologies.

Cette activité de recherche et de validation des technologies chez LSP est principalement menée par deux personnes: Jean-Pierre Normandeau ing. et Richard Provencher ing. M.Sc.A.

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Jean-Pierre Normandeau, ingénieur, diplômé de l'École Polytechnique de Montréal en Génie Mécanique, a débuté sa carrière avec la firme Papier Roland où il a été gestionnaire de projets puis directeur d'usine. Il a ensuite travaillé pour Canadair comme directeur de division en support technique.Jean-Pierre est un des membres fondateur de LSP qui a été officiellement fondé en 2003. Il s'intéresse particulièrement aux moteurs magnétiques.

 

Photo_RP   Richard Provencher, ingénieur, diplômé de l'École Polytechnique de Montréal en Génie Électrique avec spécialisation en électronique, détient aussi une maîtrise de l'Université de Montréal en Génie Biomédical.Il a travaillé principalement dans les domaines d'instrumentation médicale, d'informatique médicale, puis au niveau de l'informatique de gestion ainsi que la gestion de réseaux informatiques et téléphoniques. Il s'intéresse au domaine de l'énergie libre depuis plusieurs années, et ses champs d'intérêts sont surtout dirigé vers les appareils à énergie libre ayant des composantes électriques et/ou électroniques. Il s'est joint à l'équipe de LSP à l'été 2004.

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2. Bref historique de la recherche sur l'énergie libre

La recherche connue sur l'énergie libre a débuté vers 1880 avec Nikola Tesla. Considéré à ce jour comme le père de l’énergie libre, il nous a donné entre autres, le courant alternatif et le moteur polyphasé. Nous savons aujourd’hui que certains transformateurs ainsi que certains émetteurs amplificateurs qu’il a développés dans les années 1890, opéraient selon un nouveau principe de physique basé sur l’énergie libre. En fait, Tesla créait des cascades de violentes et abruptes décharges de potentiels électriques qui libéraient un surplus d'énergie sous forme de radiation, induisant ainsi une tension électrique. Il attribuait alors la provenance de ce surplus d'énergie par une interaction de ses appareils avec « l’éther ».

Depuis Tesla, des dizaines de chercheurs et inventeurs à travers le monde ont contribué à faire avancer la compréhension et l’utilisation de l’énergie libre. Plusieurs appareils fonctionnant à l'énergie libre ont été construits à ce jour. Les phénomènes observés avec ces appareils ont été expliqués par certains avec des concepts issus des récents développements en physique quantique. En fait, les chercheurs semblent croire que l'énergie libre est puisée dans l'espace environnant, un peu comme une pompe à chaleur peut aller puiser l'énergie thermique dans l'air environnant.

L'apparente contradiction du phénomène, ou si vous préférez, la violation apparente des lois de la physique conventionnelle, provient du fait que la science "officielle" considère que ces appareils fonctionnent dans des "systèmes fermés", alors que les chercheurs expliquent les différents phénomènes reliés à l'énergie libre en parlant de "systèmes ouverts", c'est-à-dire, un système où l'on peut introduire une force extérieure, ou si vous préférez, un système dans lequel on peut ajouter ou puiser de l'énergie.

Nous avons pu constater que l’énergie libre pouvait être utilisée de différentes façons. En fusion froide par exemple, il semble y avoir une phénomène de transmutation (ou fusion) qui permet de produire une quantité de chaleur importante. Par ailleurs, dans le phénomène d’implosion des bulles de vide formées à l’intérieur d’un vortex, nous avons pu mesurer un apport d’énergie majeur dans l’eau. Aussi, en orientant des champs magnétiques d’aimants permanents dans un positionnement spécifique, on pourrait obtenir un apport d’énergie capable de créer un mouvement. Une autre méthode serait basée sur la relation existant entre le magnétisme et l’électricité, que l’on nomme l’électrodynamique. Par exemple, on peut faire appel aux surplus d’énergie dégagés par des circuits utilisant de la haute tension et contenant des éclateurs, ou encore utiliser le surplus d'énergie produit dans certains phénomènes de résonance.

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3. Technologies / phénomènes examinés

Présentement, les activités de validation des technologies de LSP sont concentrées principalement sur des appareils permettant l'extraction d'énergie de l'espace ambiant en utilisant différents concepts ou phénomènes physiques.

Les technologies examinées peuvent être subdivisées en au moins quatre secteurs distincts:

  • Le tube à énergie
  • La recharge de batteries par impulsions
  • Le moteur générateur
  • Le moteur magnétique

 

Le tube à énergie

Le tube à énergie est un dispositif qui, à l'aide d'un éclateur (spark gap), permettrait de retirer un surplus d'énergie de l'espace. Un des montages possible de ce concept est d’utiliser un tube opérant à très haute tension, dont la sortie alimente un moteur spécial opérant aussi à haute tension et ayant pour fonction de convertir en énergie mécanique le surplus d’énergie dégagé par l'opération du tube. En effet, des travaux menés par Loeb et Meek auraient démontré que dans l'air ambiant, pour une tension de 5,000 volts avec un espace de 3 mm entre les électrodes, il y aurait une production d’environ 2,000 électrons qui arriveraient à l'anode pour chacun des électrons quittant la cathode, avant que l’arc électrique ne s’établisse de façon continue.

Pour reproduire ce phénomène, il faut concevoir un système ne générerant "que des débuts d'arcs électriques" pour les terminer aussitôt, car le phénomène n'est présent qu'au moment où l'arc se crée. La conception d'un tel système nécessite d’utiliser des tensions relativement hautes avec de très hautes fréquences (ou vitesses), étant donné que le phénomène se produit juste avant que l'arc électrique ne s'établisse.

Dans cette catégorie d’appareils, on peut citer le moteur électrique de Edwin Gray et que son tube à conversion d’énergie (brevets US 3,890,548-Moteur 4,66,742-Tube), ainsi que les travaux de Dr Paulo et Alexandra Correa sur leur tube à plasma qui utilise le phénomène du PAGD (Pulsed Abnormal Glow Discharge) pour extraire plus d’énergie de l’espace ambiant qu’il n’en utilise (brevets US 5,502,354)

La recharge de batteries par impulsions

L'objectif est de construire un appareil permettant de recharger un banc de batteries de façon très efficace en utilisant un phénomène de « résonance » ionique au niveau des plaques de la batterie au lieu d’un courant continu, pulsé ou une combinaison des deux, tel que présentement utilisé dans les chargeurs conventionnels. Si cette hypothèse s’avère exacte, le phénomène de résonance permettrait d’aller puiser dans « l’espace ambiant » une partie de l’énergie nécessaire à la recharge de la batterie. Des personnes dignes de foi que nous avons rencontrées, nous disent avoir déjà vu en opération de tels systèmes, sauf que les appareils originaux auraient été vendues et que les inventeurs sont maintenant, eux aussi, introuvables.

Pour valider ce concept, nous examinons les pistes suivantes:

  • La production d'impulsions de recharge utilisant un disque rotatif muni d'aimants avec les impulsions directement au banc de batteries et une version avec décharge d'un condensateur;
  • Un circuit auto oscillant générant les impulsions directement aux batteries;
  • Un circuit où on contrôle la fréquence, la largeur des impulsions, ainsi que la durée du train d'impulsions aux batteries.

Naturellement, il y a de nombreux paramètres qui peuvent influencer la reproduction de ce phénomène. Pour n'en citer que quelques-uns, notons le type de batteries, les impulsions (forme, durée, fréquence, énergie, répétition) ainsi que la façon dont le train d’impulsions est appliqué aux batteries (temps actif versus période de repos).

La production d'impulsions de recharge utilisant un disque rotatif muni d'aimants avec des impulsions directement au banc de batteries et une version avec décharge d'un condensateur.

Nous avons débuté par un circuit similaire à celui utilisé par John Bedini pour la recharge des batteries. Un disque rotatif qui permet de charger un condensateur et une minuterie électronique qui décharge le condensateur à intervalle régulier sont installés directement dans le banc de batterie.

Nous avons aussi assemblé une deuxième version où les impulsions générées par un circuit électronique étaient directement envoyées au banc de batteries.

Un circuit auto oscillant générant les impulsions directement aux batteries

L'objectif de ce circuit est de vérifier l’efficacité relative d’un circuit auto oscillant pour la recharge des batteries et de comparer ces performances aux résultats précédents. L’idée était de vérifier si on pouvait créer un circuit sans pièce mobile.

Le circuit utilisé générait de façon continue une onde de haute fréquence avec les pointes de surtension. Afin que la batterie se recharge dans un délai inférieur à 12 heures, nous avons ajusté l’oscillateur pour qu’il fournisse un courant de recharge variant de C/20 à C/10 (ou C = Capacité de la batterie en ampère-heure).

Chargeur



Nous avons obtenu des résultats supérieurs au montage précédent avec ce circuit auto oscillant.

Un circuit où on contrôle la fréquence, la largeur des impulsions, ainsi que la durée du train d'impulsions envoyée aux batteries

À partir du montage précédent, nous avons déterminé qu’une façon de créer un chargeur plus efficace était d’utiliser un train d’impulsions généré par un circuit auto oscillant.

Le but de ce nouveau montage est d’utiliser un oscillateur externe dont on peut contrôler la fréquence, la durée des impulsions ainsi que la durée du train d’impulsions, le tout suivie d’une période de repos. Ainsi, grâce à cette versatilité, il est plus facile de vérifier l’influence de chacun des paramètres.

Le nouveau montage nous a permis d’améliorer un peu plus les performances de la recharge de la batterie.

Chargeur2


Pour tous les circuits utilisés, le maximum de rendement atteint a été de l’ordre de 90%.

La dernière piste qu’il nous reste à explorer est celle des impulsions de très courtes durées (10 – 100 nanosecondes) avec un taux de répétition accordé à la fréquence de résonance des plaques de la batterie acide-plomb se situant entre 1 et 3 MHz.

 

Le moteur générateur

La littérature ainsi que plusieurs brevets font état que certains moteurs générateurs, c’est à dire un appareil dont les enroulements servant à la partie motrice et génératrice sont assemblés sur la même armature, ont une efficacité plus grande que l’utilisation conventionnelle d’un moteur entraînant une génératrice. Certains brevets mentionnent des rendements supérieurs à l’unité, comme dans le cas du moteur générateur d’Alexander (brevet US 3,913,004) ayant un rendement plus grand que 200 %.

En ce moment, LSP a une entente de collaboration avec Muller Power qui désire mettre en marché le moteur générateur développé par Bill Muller, décédé en 2004. À l’été 2005, nous avons eu accès à un rapport produit par une firme indépendante sur la performance de l’une de ses génératrices. Si on en croit ce rapport, un appareil d’environ 1 mètre cube pourrait produire environ 30 Kilowatts, ce qui est plus que suffisant pour alimenter une maison moyenne.

 

Le moteur magnétique

La littérature mentionne qu’il existerait certains moteurs utilisant uniquement des aimants permanents (i.e. Perendev, Johnson), ou encore une combinaison d’aimants permanents et d’électro-aimants (i.e. Minato, Wrankel magnétique), pour produire un mouvement mécanique rotatif.

À ce jour, nous n’avons tenté de valider que des concepts utilisant des aimants permanents. Bien que certaines expériences semblent produire un « travail positif », nous n’avons pu confirmer de façon positive et sans équivoques les concepts examinés.

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4. Collaboration avec d'autres chercheurs et autres pistes de solutions

Bien que nous concentrions pour le moment nos recherches de pistes de solution dans des domaines qui relèvent de nos champs de compétences professionnelles, nous sommes en contact avec différents chercheurs à travers le monde avec qui nous échangeons différents points de vues et menons aussi des projets communs.

L’un des objectifs de LSP est de contribuer à l'émergence des technologies de l'énergie libre. Pour ce faire, nous facilitons les contacts entre des chercheurs oeuvrant dans des domaines similaires, ou encore, nous facilitons le financement de ceux ayant des technologies fonctionnelles ou en voie de le devenir.

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Obstacles au développement

Nous croyons que la connaissance et les résultats obtenus au niveau de la recherche sur l’énergie libre sont suffisamment avancés pour que nos dirigeants et scientifiques s’y intéressent, mais cela n’a apparemment pas été le cas. Voici quelques pistes qui pourraient expliquer cette situation :

  • La majorité des groupes qui contrôlent les capitaux et qui influencent nos gouvernements n’ont pas avantage à ce qu’une telle énergie soit disponible gratuitement;
  • Les centres officiels de recherche ne bénéficient pas du financement nécessaire pour faciliter le développement de cette énergie alternative;
  • Les chercheurs impliqués dans le domaine de l'énergie libre ont été marginalisés, ils ont dû travailler seuls et dans les limites de leurs propres ressources personnelles;
  • Le fonctionnement de cette énergie remet en cause certains principes fondamentaux de la physique conventionnelle, et cela dérange;

L’intégration de l’énergie libre dans nos sociétés entraînera inévitablement des changements marquants au niveau de nos habitudes de vie. Nos systèmes économiques et sociaux en place ne sont actuellement pas prêts à vivre cette transformation. La transition vers cette énergie risque de déstabiliser temporairement les structures en place ainsi que le système économique actuel. LSP souhaite justement contribuer à cette transition.

 

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